mardi 27 septembre 2016

Work in progress

Il m'arrive souvent de qualifier ma cuisine de laboratoire. Jamais elle n'avait autant mérité ce nom.

© Fabrice Holowecki
Pour les Portes ouvertes des ateliers d'artistes de Montreuil 2016, j'ai décidé d'abandonner pour un temps mon appareil numérique et les logiciels de retouche d'images. Il planait chez moi comme une envie de matière, de retour vers des techniques plus simples, plus archaïques. Une envie d'expérimenter... une envie de "mettre les mains dans le cambouis" et de laisser le "hasard faire les choses".
Dans cet état d'esprit et en prolongement de ma série "Transparence" de 2014 (voir ici et ici), l'idée m'est venue de faire des photogrammes. Le procédé est fort simple et remonte aux origines de la photographie.
Le but est de se servir d'objets comme d'un négatif, pour former une image directement sur le papier photosensible. Je commence donc par détailler fruits et légumes en fines lamelles.

© Fabrice Holowecki
Éclairé par une lumière rouge inactinique, je dispose ensuite ces éléments sur du papier photographique, donc sensible à l'exposition lumineuse…

© Fabrice Holowecki
… Pour ensuite exposer le tout à la lumière de l'agrandisseur. L'image deviendra noire où la lumière passe, grise où elle passe en partie et blanche où elle ne passe pas.

© Fabrice Holowecki
Toujours dans le noir, il ne reste qu'à plonger le tirage dans un bain de révélateur, un bain d'arrêt et un bain de fixateur.

© Fabrice Holowecki
L'image est développée et fixée. Après un bon rinçage et le séchage, mes photogrammes sont prêts à être encadrés. 
Ils seront exposés les 14, 15 et 16 octobre, à l'atelier 4, lors des Portes ouvertes des ateliers d'artistes de Montreuil.
Vous en saurez plus très bientôt sur ce blog.

lundi 28 mars 2016

De belles et bonnes feuilles

Retour de marché avec deux salades : la douce Friseline et le puissant Wasabina*.
 
© Fabrice Holowecki
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La Friseline est une chicorée. Sa forme découpée la distingue de l'endive dont elle est très proche. Préparée en un clin d'œil, sa texture croquante rafraîchira les salades et son look rajeunira les assiettes. Elle peut être trempée dans un dip, à l'apéritif, servie en salade avec du fromage bleu, des pommes et des noix, ou être braisée, pour accompagner une viande.

© Fabrice Holowecki
J'ai tout d'abord confondu le Wasabina avec les feuilles de wasabi. Il n'en est rien. Cette salade japonaise doit son nom évocateur à son goût de raifort. C'est une salade à mélanger, histoire d'adoucir un peu sa vigueur. Certains le consomment également cuit. Juste blanchi et servi avec une sauce miso, par exemple. J'ai vu une recette de pesto de Wasabina... ce doit être top avec des nouilles au sarrasin.

© Fabrice Holowecki
Pour ma part, je l'ai associé avec une salade de fenouil coupé fin fin fin, des crevettes et une émulsion d'agrumes, de basilic thaï et de citronnelle. Quelques vermicelles de riz frits pour apporter un petit côté croustillant et des lamelles de radis red meat pour décorer... et voilà !

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*Wasabina étant un nom étranger, j'ai choisi d'en parler au masculin pour rester cohérent avec mon article sur le Mizuna.

dimanche 24 janvier 2016

Une très belle année 2016, gourmande et créative

 © Fabrice Holowecki
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C'est la dernière ligne droite. Il me reste peu de temps pour vous adresser mes vœux.
Ma carte fut cette année réalisée en tirage limité. En effet, je souhaite depuis quelques temps laisser un peu de côté l'outil photographique pour expérimenter des techniques plus "traditionnelles". J'ai donc choisi de réaliser une carte de vœux avec la technique du pochoir. Huit pochoirs et sept couleurs furent nécessaires pour composer l'image finale. Pour 35 cartes, j'ai donc effectué 280 passages. Chaque carte est légèrement différente, suivant le positionnement du pochoir et la pression exercée sur la bombe.

Ci-dessous, la vidéo du Making-of :


© Fabrice Holowecki 
Musique :
Interlude  de Sounds From The Thievery Hi-Fi
Thievery Corporation
.

samedi 23 janvier 2016

Citron de luxe

© Fabrice Holowecki
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Cet étrange fruit ressemblant par la forme, la taille et parfois la couleur à un cornichon, est certainement l'agrume le plus "tendance" du moment. Il s'agit du citron caviar. 

Lorsque l'on ouvre sa peau fine, il libère des centaines de petits grains qui éclatent sous la dent, pleins d'un jus au goût de citron nuancé de pamplemousse. Sa couleur varie du vert au brun en passant par le rose foncé. Les grains peuvent également être jaunes, roses ou verts. 

Les grains sont très décoratifs et peuvent être parsemés sur les carpaccios et les tartares de poisson cru, fumé ou mariné, les crustacés, les coquillages, les huîtres… Ils peuvent également joliment relever un cocktail (certains parlent même d'en agrémenter le Champagne. Personnellement, je trouve un peu dommage d'ajouter du citron dans le Champagne, mais chacun est libre de faire ce qu'il veut.
Les grands chefs s'en sont emparés et William Ledeuil, par exemple, propose dans son ouvrage La cuisine de William Ledeuil, une alléchante recette de Soupe glacée de tomates ananas, ormeaux et citron caviar.

Citron caviar, le bien nommé, par sa ressemblance étrange à certains œufs de poisson, mais également par le prix. Ce produit reste pour le moment très difficile à trouver et pour 6 petits citrons n'excédant pas en tout le poids de 40 grammes, il faut débourser une petite dizaine d'euros. Ce qui nous fait tout de même 250 euros le kilo de citrons… D'un autre côté, on ne va pas en faire du jus, ni une tarte. On le parsème délicatement. Il relève subtilement, tout en décorant. 

dimanche 20 décembre 2015

Kerdalo : la création d'un passionné de jardins

© Fabrice Holowecki
C'est à Trézardec que Peter Wolkonsky a décidé de réaliser son rêve. Peter Wolkonsky était prince, peintre et jardinier. En 1965, il fit l'acquisition d'une exploitation agricole idéalement située le long de l'estuaire du Jaudy, face à Tréguier. La ferme était en fort mauvais état. Il la restaura et la transforma en un splendide manoir plus authentique que nature. Avec ses chiens assis, ses pilastres et ses tours, la bâtisse ne manque pas de cachet. Le terrain fut également remanié et façonné pour créer le paysage imaginé par le créateur des lieux. Vint ensuite une longue période de plantations, tailles et entretien pour donner vie au jardin. Le travail est admirable. Kerdalo traversa quelques périodes difficiles (tempêtes, inondations…), mais grâce à l'acharnement de Peter Wolkonsky -aujourd'hui disparu-, d'Isabelle, sa fille et de Timothy Vaughan, l'époux de celle-ci, le joyau brille toujours dans son écrin de verdure.
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© Fabrice Holowecki
Le Jardin des quatre carrés, en contrebas du manoir, a été réalisé à l'emplacement de l'ancien potager.

© Fabrice Holowecki
Il évoque la rigueur des jardins à la française, par sa composition et ses buis taillés, et la douceur naturelle des jardins à l'anglaise, avec ses mixed border. Les références sont multiples et la réalisation extrêmement soignée.

© Fabrice Holowecki
Si l'on descend plus bas encore, à l'ombre des gunneras, on découvre une ligne de pas japonais disposés sur un bassin couvert de lentilles d'eau.

© Fabrice Holowecki
Ce chemin mène tout droit à la grotte. Inspirée des folies et rocailles des jardins toscans, la petite construction abrite des mosaïques de coquillages et de galets réalisées par Peter Wolkonsky. Elles représentent tout un mode marin mystérieux avec ses sirènes, tritons et autres chimères des abysses.

© Fabrice Holowecki
En bordure de la lande dorée, une belle composition d'arbres et arbustes alterne formes et couleurs. L'équilibre est parfait. J'en reste bouche bée.

© Fabrice Holowecki
Une petite structure en forme de pagode accueille les visiteurs et leur offre un autre point de vue sur le canal. En arrière plan, la vallée du haut accueille rhododendrons, magnolias et hydrangeas.

© Fabrice Holowecki
Les terrasses situées à l'arrière du manoir sont très bien exposées et abritent une grande sélection de plantes dans une véritable profusion de formes et de couleurs. On trouve ici les variétés moins résistantes au froid et même des espèces exotiques, comme les echium, ces géants originaires de Madère qui offrent, au printemps, le spectacle d'une floraison bleue spectaculaire.

© Fabrice Holowecki
Je vous recommande vivement cette merveilleuse promenade si vos pas vous guident à Tézardec, tout près de Tréguier. 
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Pour en savoir plus :
Les Jardins de Kerdalo
Kerdalo
22220 Trédarzec

samedi 28 novembre 2015

Un beau vernissage !

Nous avons commencé notre "Désherbage d'atelier" hier après-midi. Petite présentation du travail de mes collègues :

© Fabrice Holowecki
Les belles sculptures de Fabienne Teyssier-Monnot.
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© Fabrice Holowecki
La très cinématographique série Intérieurs de Pierre Leblanc.

© Fabrice Holowecki
Les photographies de Monch et de Babeth Chaussabel.

© Fabrice Holowecki
Les œuvres de Margot Buffet, peintre de papiers, et les peintures de Philippe Tertrais.

© Fabrice Holowecki
Les sculptures de la céramiste Anne-Marie Casenaz…

© Fabrice Holowecki
…qui propose également des perles-sculptures.

© Fabrice Holowecki
Les visiteurs étaient nombreux au vernissage, qui s'est terminé vers minuit. Ce fut un beau moment d'échange entre nous tous.

© Fabrice Holowecki
Les participants ont apporté de petites pièces et font des prix doux pour l'occasion. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses !

ATELIER MO
15 -19 rue Michelet 
93100 Montreuil

Métro : Croix-de-Chavaux ou Robespierre ou Bérault
RER A : Vincennes

L'atelier est encore ouvert samedi 28 et dimanche 29 novembre 2015 de 14h à 19h.

Vous êtes les bienvenus !!!

samedi 14 novembre 2015

Une Venise du Nord #2


© Fabrice Holowecki
Nous poursuivons notre petit séjour à Amsterdam par une visite du Rijksmuseum, l'équivalent de notre musée du Louvre.
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© Fabrice Holowecki
Après plusieurs années de rénovation, le musée a rouvert ses portes en 2013. Une large collection allant des peintures du siècle d'or néerlandais à l'art moderne, en passant par l'art asiatique et les arts décoratifs y est présentée. Suivez-moi pour une petite visite commentée.


© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Témoignage du passé colonial de la hollande, cette étonnante maquette d'un marché javanais de la première moitié du XIXe siècle. À cette époque, l'Indonésie actuelle s'appelait Les indes orientales néerlandaises.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Le Cygne menacé, Jan Asselijn - 1650
Ce cygne défendant son nid face à un chien (en bas, à gauche) serait une allégorie et représenterait la résistance nationale. Des propriétaires du tableau n'ont d'ailleurs pas hésité à inscrire "Holland" sur un des œufs du nid et "de vijand van de staat" (l’ennemi de l’État) près de la tête du chien. Cette interprétation était-elle désirée par le peintre ? Apparemment, nul ne le sait.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Un moulin à vent sur un canal de polder, Paul Joseph Constantin Gabriël - 1889
Très belle lumière pour ce paysage du XIXe siècle.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
La Ronde de nuit (détail), Rembrandt, 1642
Ce tableau monumental représente la compagnie d'une milice de gardes civils d'Amsterdam sortant en armes d'un bâtiment. C'est une commande destinée à décorer la grande salle du siège de la milice en question. En réalité, il ne s'agit pas d'une scène nocturne. L'obscurcissement des couleurs est dû à l'utilisation de bitume de Judée, substance qui supporte très mal le vieillissement.


© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Autoportrait aux cheveux ébouriffés, Rembrandt - 1627.
L'autoportrait était un exercice apprécié du maître qui en fit une centaine, dessin, gravure et peinture confondus. Ici, l'artiste est encore jeune et son visage est partiellement noyé dans l'ombre.


© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
La Laitière, Vermeer - 1658. 
Un petit format hyperréaliste qui n'a pas pris une ride. Portrait et nature morte en même temps, le tableau est baigné d'une douce lumière provenant de la fenêtre visible sur la gauche. De nombreux détails nous donnent des informations sur la scène. Par exemple, l'un des carreaux de la fenêtre est brisé ; nous pouvons en conclure qu'il s'agit d'un intérieur modeste. Autre indice : la plinthe en bas du mur est composée de carreaux de faïence de Delft, ville de résidence de Vermeer. Quant à savoir ce que pense la Laitière pendant son travail, cela reste un mystère.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
La Femme en bleu lisant une lettre, Vermeer - vers 1665. 
Dans cet autre tableau de Vermeer à l'ambiance paisible, nous surprenons une jeune femme en pleine lecture d'une lettre. Elle a interrompu ses préparatifs du matin et est tellement absorbée par la lecture que nous pouvons penser qu'il s'agit d'une lettre d'amour. La palette de couleurs oscille entre les nuances subtiles de bleu, de blanc et d'ocre jaune, renforçant l'idée de tranquillité. Je croyais la jeune femme enceinte, mais il semblerait que sa silhouette est due aux tenues du XVIIe siècle et que l'on ne peignait pas de femmes enceintes à cette époque.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Le boulanger Arent Oostwaard et sa femme, Catharina Keizerswaard, Jan Havicksz. Steen - 1658
J'ai été très étonné de reconnaître sur l'étal de ce boulanger (et dans la main de sa femme) des craquelins à tout point identiques à la spécialité du pays de Rance. Après quelques recherches sur Internet, j'apprends que le mot "craquelin" vient de crakelinc, un mot Néerlandais qui signifie "qui craque sous la dent" et qui, sur le tableau serait plutôt les Bretzels accrochés au mur… Ce que tient la femme s'appellerai ici des Zottinneloek (gâteau de sotte… pas très sympa pour la femme du boulanger !). Je ne trouve aucune trace moderne de ce type de biscuit en Hollande.  Lors de leurs échanges commerciaux avec Saint-Malo, les hollandais auraient-ils apporté cette spécialité pour l'oublier ensuite chez eux ? Les Malouins auraient-ils confondu les noms ? Ça m'en fait encore, des questions sans réponse...


© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
      Les Enfants apprenant à danser à un chat, Jan Havicksz. Steen - 1666
Jan Havickszoon Steen représentait souvent des scènes de la vie courante, en y intégrant certaines valeurs morales. Ces "sales gosses" forcent un chaton à danser sur les pattes arrières au son d'un chalumeau. Un des quatre gamins tient une pipe en direction de la pauvre bête qui n'apprécie pas vraiment le traitement qu'on lui fait subir. Le chien est surexcité ; il participerait volontiers au harcèlement. Par la fenêtre, un homme âgé gronde les tortionnaires.


© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Nature morte aux fleurs dans un vase grec ; Allégorie du Printemps, Georgius Jacobus Johannes van Os - 1817
Le peintre a passé une grande partie de sa carrière à Paris où il travaillait pour la Manufacture de porcelaine de Sèvres. Ici, un bouquet est disposé dans un vase grec antique rouge et noir. 
On peut reconnaître des branches de citronnier ou d'oranger, des roses anciennes, du millepertuis, des dahlias simples, des hémérocalles (ou des crinums), des azalées... C'est un bouquet composé au retour du jardin. Cette pièce aurait été conçue pour une série de quatre tableaux représentant les saisons.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Nature morte de banquet, Adriaen van Utrecht, 1644
Nous sommes en plein banquet, les musiciens ont posé leurs instruments de musique et ont commencé à se servir sur ce buffet foisonnant. La tourte et le jambon ont été entamés mais personne n'a touché au homard (quel dommage). C'est l'occasion pour le peintre de nous faire une démonstration. Il peut tout peindre : vaisselle, objets en bois et en métal, drapés, fruits, animaux plus ou moins exotiques. L'exotisme était très prisé à cette époque et toutes les curiosités rapportées des autres continents animaient les soirées les plus somptueuses. N'oublions pas que les éléments représentés étaient souvent symboliques et offraient donc une seconde lecture aux initiés. Le citron en partie pelé représenterait "le déroulement de la vie terrestre, au cours duquel l’homme est sensé se détacher de son enveloppe corporelle pour élever son esprit". Nous ne sommes pas loin des vanités.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Nature morte au fromage, Floris Claesz. van Dijck - 1615
Les spécialités fromagères hollandaises sont à l'honneur ici. On y retrouve aussi de quoi accompagner les fromages : vin, olives, fruits et fruits secs… et encore mon fameux craquelin, posé ici contre l'aiguière. Je me demande d'ailleurs ce qu'elle contient. Du vin ou de l'huile ? Vu sa forme, je pencherai pour la deuxième réponse, mais je n'en ai aucune certitude.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Deux Mères, Frans Stracké - 1893. Terracota représentant une jeune maman paysanne et son bébé, accompagnée d'une maman chien qui ne quitte pas des yeux sa progéniture portée dans le tablier de sa maîtresse. L'instinct maternel est visiblement aussi fort chez l'une que chez l'autre.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Rangée d'arbres, Jan Mankes - 1915.
Ces arbres, nimbés d'une brume matinale semblent prendre racine dans le ciel. Ils sont les seuls éléments végétaux du tableau et les deux personnages qui marchent sur la route nous permettent d'estimer leur taille. Les couleurs sont subtiles et délicates.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Homme et machine, Marinus Johannes Hack - 1913.
Cette sculpture était installée au siège d'une compagnie qui exportait des machines pour les entreprises hollandaises installées en Indonésie. Le personnage aux traits javanais représente les colonies et le moteur qu'il tient entre ses mains, l'activité de la compagnie, mais aussi le progrès que le pays souhaitait apporter là-bas.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
J'ai trouvé ce jeu d'échecs amusant, avec ses soldats, ses canons, ses chars, et ses avions bombardiers. Il s'agit en fait d'un jeu d'échecs nazi… Ça m'a un peu refroidi.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Moulages faciaux des habitants de l'île de Nias réalisés par l'anthropologue J.P. Kleiweg de Zwaan au début du XXe siècle. Impressionnant.


© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Quelques couvertures de Wendingen, mensuel dédié à l'art et tout particulièrement destiné aux architectes et aux décorateurs. Les numéros se succédèrent entre 1918 et 1932 et certaines couvertures sont des chefs-d'œuvre de graphisme.

© Rijksmuseum / Photo : Fabrice Holowecki
Moulin au clair de lune, Piet Mondrian - vers 1903.
Bien avant la période abstraite du peintre, l'ambiance de ce paysage nocturne me touche particulièrement.
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Lire Une Venise du Nord #1

Pour en savoir plus :
Rijksmuseum
Museumplein/Museumstraat 1
1071 CJ Amsterdam
Tél. +31 (0) 20 6621 440